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Quelques posemètres des années 1930-1970 env. L'accessoire de prédilection du photographe

Pour refléter correctement le sujet, une photo ou plus exactement le film négatif, a besoin de recevoir une certaine quantité de lumière, en fonction de l'éclairage ambiant et de la sensibilité du film.
Pour déterminer cette quantité, le photographe peut faire appel à son expérience, mais il est préférable d'utiliser un instrument, le posemètre. Celui-ci comporte une cellule sensible à la lumière, qu'un galvanomètre avec une aiguille, par exemple, va indiquer sous forme d'un couple de paramètres photographiques, sur un double cadran.
Ces paramètres sont l'ouverture ou diaphragme (plus vulgairement la grandeur du trou qui laisse passer la lumière) et la durée d'exposition. Le diaphragme est défini en fraction de la distance focale de l'objectif et la pose en fraction de secondes ou plus rarement de minutes. Plus le diaphragme est grand, plus court est le temps, et vice-versa.
Auparavant, on n'aura pas oublié de régler le posemètre pour la sensibilité du film, qu'on trouvait sur l'emballage.
Les posemètres ont disparu en tant qu'instruments autonomes. Grâce à la microélectronique, ils ont fait des progrès considérables et sont depuis 40 à 50 ans intégrés dans tous les appareils photographiques. Michel Viredaz

 
Bertram Amateur et Bertram Leica Special

 
Bewi optique et Bewi (photo-électrique)


Brockway

 
Calcu-Flash S et Calcu-Light X


Chauvin Arnoux


Hanimex PR130

 
Horvex 1 et 2


 
Ikophot A et B


Jlex Calculateur (sans mesure, simple calculateur diaphragme/vitesse)


Kodalux L


Lunasix 3


Metrawatt


Minolta Flashmeter


Photomètre Degen (optique)


Polaris Flashmeter


Porst (marque de vendeur)


Rebikoff


Sixtar 2


Sixtomat


Werralux

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